Archives du blog

ParPatrick Jonniaux

After Grande Parade 2017

after gp 550-01Tu as contribué au succès de la Grande Parade 2017 ?

  • Tu étais un steward ?
  • Tu as pris la parole sur les tables ?
  • Tu as aidé à construire les tables ?
  • Tu as mobilisé dans ta locale ?…

Nous voulons remercier chacun qui a aidé, d’une manière ou d’une autre.

Bienvenue donc !

QUOI ?
Un après-midi festif avec nourriture et boissons pour célébrer la Parade et ton engagement !

QUAND ?
Samedi le 17 juin de 13h30 à 16h30

OU ?
GC De Kriekelaar, 86 rue Gallait à Schaerbeek (voir ici)

Inscription ici… en néerlandais… mais ça ira 🙂

ParLocale Louvain la Neuve

Waterloo: « Et Si On Faisait Autrement ? »

L’année 2016 a vu naître, à Waterloo, un nouveau réseau d’associations, de citoyens et de groupes actifs de la région : « Et Si On Faisait Autrement » (ESOFA) en est le nom. L’objectif ? Se connaître, se mettre en lien et ce, pour avancer ensemble vers une société qui fait « autrement ». Se déplacer autrement, faire son potager autrement, manger autrement, être en lien autrement, créer et consommer autrement… Soit vivre autrement que ce vers quoi nous emmène notre société actuelle, pour aller vers plus d’écologie, d’inclusion, de solidarité, de convivialité… En somme, cela ressemble très fort aux objectifs et aux balises de Tout autre chose.

En avril-mai 2016, un membre d’ESOFA a rencontré la locale de Louvain-la-Neuve-BWCentre. Il se demandait ce qu’était Tout autre chose et quels liens seraient possibles avec ESOFA. Les rapprochements sont indéniables. Cependant, ESOFA n’a pas voulu devenir une locale du mouvement et a tenu à garder son autonomie. Aujourd’hui, ESOFA a évolué pour donner lieu au groupe « Waterloo en Transition ».

À l’époque, en juin 2016, ESOFA avait mis sur pied une exposition pour faire connaître et mettre en lien les différentes associations avec lesquelles le réseau se sentait en affinité. Chacune d’elles se présentait au travers d’un panneau explicatif et éventuellement de quelques créations. La locale LLN-BWC y était représentée, à l’invitation d’ESOFA. Certains membres de la locale ont participé au vernissage de l’exposition au Centre culturel de Waterloo, ou bien se sont rendus sur place plus tard pour la visiter. En voici les photos.

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ParPhilippe

Coin papote spécial logement à Saint-Gilles

Lors de la fête du 1er mai à la rue du fort, la locale a organisé un « coin papote » autour de la question du logement. Au programme, un coin agréable où se poser, des petits cake à grignoter, et des discussions dans tous les sens!

 

ParPhilippe

La grande parade 2016

Découvrez quelques photos de la grande parade 2016. Plus de 35.000 participants étaient au rendez-vous.

La locale y était présente pour soutenir la question du logement.

ParPhilippe

Rencontre citoyenne au Jacques Franck

Très chouette soirée citoyenne au Jacques Franck. On a pu visionner le court métrage sur l’action de Galia et Sophie (citoyennes engagés dans la lutte contre la surpression des arbres du parvis de Saint-Gilles), puis le film « Une douce révolte » de Manuel Poutte. La salle est bien remplie, beaucoup de monde avec une même énergie : se rassembler pour mettre en place des alternatives locales. Tout Autre Chose / Hart Boven Hard sont des mouvements nationaux, qui veulent peser dans la balance à un niveau global mais avec la volonté de passer par un enracinement local, qui est une condition nécessaire pour un changement profond de société.

ParPatrick Jonniaux

Actions SNCB 2016

En janvier, de nombreux citoyens se sont montrés solidaires des cheminots et ont voulu exprimé leur raz-le-bol concernant les problèmes qui touchent la SNCB. Nous nous sommes notamment rassemblés à Liège, à Namur, à Ottignies, à Braine-le-Comte et à Bruxelles pour revendiquer des trains nombreux, à l’heure, de qualité et accessibles à tous..

Nous organisons un deuxième round d’actions en février / mars. Nous vous donnons rendez-vous :

  • Le vendredi 19 février à la gare de Braine-le-Comte, réclamons une toute autre SNCB en musique ! A partir de 17h, distribution de soupe et assemblée citoyenne.
  • Le lundi 22 février à la gare de La Louvière-Sud: A partir de 17h, distribution de soupe et assemblée citoyenne.
  • Le lundi 22 février à la gare centrale: des citoyens en partenariat avec des cheminots distribueront aux navetteurs plus de 20 000 billets de trains alternatifs.
  • Le lundi 22 février à la gare de Namur: des citoyens en partenariat avec des cheminots distribueront aux navetteurs des billets de trains alternatifs de 6h à 8h.
  • Le lundi 22 février à la gare de Charleroi: des citoyens distribueront aux navetteurs des billets de trains alternatifs de 16h à 19h.
  • Le lundi 22 février à la gare de Liège: des citoyens distribueront aux navetteurs des billets de trains alternatifs de 16h à 19h.
  • Le mercredi 24 février à la gare de Louvain-la-Neuve: une parade partira de 18h15 de la Grand Place de Louvain-la-Neuve vers la gare où aura lieu à 18h45 un débat citoyen dans la gare. Ce moment se clôtura par un concert dans la gare de Louvain-la-Neuve.
  • Le samedi 27 février à la gare de Virton: le collectif citoyen « J’aime la gare de Virton » avec le soutien de Tout Autre Chose organise un cortège dans les rues de Virton (départ à 17h devant la maison communale) qui sera suivi par un concert à 17h45 dans la gare de Virton.
  • Le dimanche 29 février à la gare de Verviers: rencontre avec les navetteurs.

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Des demandes concrètes d'usagersPhoto Han SoetePhoto Han SoeteMarché de NamurWP_20160102_002slogan3Dans le train de Namur à Liège

ParPhilippe

Action de soutien à la grève des cheminots

Quelques photos de l’action de soutien à la grève des cheminots,  avec distribution de faux billets de train pour sensibiliser les voyageurs. Pour un chemin de fer public et au service de la collectivité!

ParPhilippe

Marche contre le TTIP, l’austérité et la pauvreté

Samedi 17 octobre 2015, la locale de Saint-Gilles était présente à cette action.

ParPhilippe

Pour une toute autre politique de migrations et d’asile

Remise en contexte

Ces dernières semaines, voire ces derniers mois, l’espace médiatique est saturé de mots et d’images, telles celles des naufrages et des corps qui s’échouent ; mais aussi celles des murs qui davantage encore se dressent, des violences qui se perpétuent tant en dehors et autour de nos frontières, que sur le sol européen ; de discours d’étonnement, de crise, de peur.

La situation actuelle n’avait pourtant rien d’imprévisible :

  1. La dégradation de la situation en Syrie, en Irak, en Afghanistan ou encore en Somalie et en Erythrée, ainsi que des conditions de vie dans les pays de premier accueil (Liban, Turquie…), mais aussi de transit (Lybie…) est connue de longue date.
  1. Les mouvements de fuite ne sont pas nouveaux. Cependant, cette aggravation de la situation, mais aussi le peu de perceptives de résolutions rapides des conflits, ainsi que le risque de voir les passages frontaliers plus infranchissables encore poussent à des mises en route davantage massives, et surtout visibles, puisque concentrées autour de quelques zones d’entrée en Europe.
  1. Même si aujourd’hui, un peu plus de réfugiés arrivent en Europe, il importe de rappeler que la Turquie et le Liban, notamment, accueillent sur leur territoire plus d’1,5 millions de réfugiés, alors que selon l’OIM, environ 350.000 personnes ont atteint le territoire de l’UE cette année. Chiffres donc relativement dérisoires, à mettre en perspective également avec les 500 millions de personnes qui composent la population européenne.
  1. Par ailleurs, par le passé, divers pays européens, dont la Belgique ont accueilli sans que cela soit qualifié de « crise » certaines vagues dites massives de réfugiés (les Espagnols dans les années 40, les Cambodgiens dans les années 70, les personnes d’ex-Yougoslavie dans les années 90…).
  1. Enfin, ces arrivées, notamment par voies maritimes, sont également le résultat des choix et des non-choix politiques européens de ces dernières décennies en matière de migration et d’asile. La réduction drastique des possibilités légalisées et sécurisées d’arrivées en Europe et la surveillance accrue des frontières en parallèle de l’accroissement des violences dans ces pays, et plus largement, de la dégradation majeure et massive des conditions de vie dans très nombreuses régions du monde, ne peut mener qu’à des trajectoires de fuite et de migration toujours plus meurtrières.

Il nous apparait dès lors que nous sommes davantage dans une crise de politiques réfléchies et concertées en matière d’asile et d’immigration, ainsi que dans une crise de l’accueil, plutôt que dans une crise des migrants ou encore des réfugiés.

Les solutions et les fausses solutions

Le discours de crise, alarmiste, évince bien souvent la complexité des situations ; mais aussi les solutions envisageables. Même s’ils ne sont pas parfaits, divers instruments et outils sont disponibles.

  1. A court terme, la directive européenne de protection temporaire permettrait notamment de trouver des solutions d’accueil rapides et justes au niveau de l’espace européen, de même que des procédures de reconnaissance accélérées voire collectives. Car en effet, la majorité des personnes qui sont arrivées ces derniers mois rentrent dans les conditions de la Convention de Genève et doivent donc bénéficier d’un statut de protection internationale et des droits afférents.
  1. Ceci dit, ne nous laissons pas piéger par les catégories. La légitimité des diverses formes de mobilité, qu’elles soient dites choisies ou forcées, aux fondements de l’humanité et reconnues par ailleurs dans la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, doit également être réaffirmée. Si ce rappel des obligations des Etats en matière d’asile et de Droits de l’Homme est aujourd’hui nécessaire ; à plus long terme, c’est une politique de migration et d’asile globale qui doit être repensée. Les situations de guerres, les catastrophes dues aux réchauffements climatiques, l’accaparement des terres et les spéculations sur les denrées de première nécessité…, plus largement, l’augmentation des inégalités, mais aussi les désirs de mobilité rendent cette question nécessaire et complexe, dans un monde par ailleurs globalisé.
  1. Fermer et s’enfermer (avec le support de l’agence Frontex), notamment via la militarisation des frontières et leur externalisation, n’est pas une politique en tant que telle. Cela provoque d’un côté des logiques mortifères et parfois criminelles, et, de l’autre de la peur et un renoncement aux valeurs qui sont pourtant au cœur du projet européen et de nos démocraties (droits de l’homme, paix, liberté de circulation…). En outre, ces choix de fermeture sont sur le plan humain, mais aussi financier, extrêmement couteux, sans commune mesure avec le coût de l’accueil.

 

Déconstruire le rejet, construire la dignité pour tous

La criminalisation de la migration dans les discours et les choix politiques de ces dernières décennies ont forcément aujourd’hui des effets sur la manière dont ces personnes sont perçues. Par ailleurs, les politiques néolibérales et d’austérité en cours ne peuvent avoir pour résultat que d’accentuer les sentiments d’insécurité, les vécus de précarité et, dès lors, la peur de perdre.

Nous n’avons pourtant rien à craindre de ces personnes qui arrivent dans nos pays. Sur le plan économique notamment, de très nombreuses études, OCDE y compris, énoncent que l’immigration est davantage une chance qu’un coût au regard des besoins démographiques et économiques de l’Europe (vieillissement des populations, besoin de main-d’œuvre, limitation des délocalisations des industries…). En ce qui concerne plus spécifiquement les réfugiés, s’ils doivent avant tout voir leurs droits reconnus, ils sont aussi porteurs de compétences et une opportunité pour nos économies. De plus, si les immigrés et les réfugiés contribuent au dynamisme de nos économies et, plus largement, de nos sociétés ; ils contribuent également bien plus à l’amélioration des conditions de vie dans leur pays d’origine que ne le font nos politiques de coopération.

N’est-il pas temps d’être dans une logique proactive vis-à-vis des migrations et de les penser en termes de co-opportunité ? D’affirmer également nos choix de citoyens engagés en vue d’un monde davantage juste, notre refus de fermer les yeux et de nous enfermer ? Le combat à mener n’est pas à l’encontre de ces quelques milliers de personnes qui arrivent sur notre territoire, mais plutôt, dans une perspective conjointe et globale : un combat pour le droit à la sécurité et à des conditions de vie dignes POUR TOUS, plutôt que les uns contre les autres. Un combat pour le respect de nos droits acquis et de nos libertés. Un combat pour le respect également des valeurs qui nous sont chères.

Une toute autre politique de migration et d’asile passe par le choix d’une toute autre société.

Jacinthe Mazzocchetti pour Tout Autre Chose

Jacinthe est anthropologue à l’UCL, spécialiste entre autre des questions migratoires.

ParPhilippe

Occupation symbolique du CPAS

Ce 25 juin a eu lieu une occupation symbolique du CPAS de Saint-Gilles à l’initiative d’ Ecole en colère et Tout Autre Chose/Hart Boven Hard Bruxelles. Action dans le but de soutenir à la fois les bénéficiaires des aides sociales mais aussi les travailleurs sociaux qui subissent les mesures d’austérité du gouvernement actuel mais aussi des précédents (exclusions, …). Les conditions de travail sont déjà pénibles, mais l’étude de Belfius sur l’état des finances des communes belges n’annonce pas d’amélioration avec le constat que la réduction de personnel continue. L’avenir ce n’est pas faire plus avec moins c’est justement investir dans des emplois publics stables qui pourront répondre aux besoins de la population et aussi fournir de bons emplois.